A toutes les victimes de la bêticide

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lundi 3 décembre 2012

Ç’Avaaz pas se passer comme ça !



Source : Dilhad sul  

Publié le 


Comment dompter l’opinion publique à partir d’émotions ?
AVAAZ.org: The World in ActionVous avez certainement vu des pétitions d’Avaaz.org circuler. Mais qui sont ces personnes qui, sous couvert de causes humanitaires, font appel à nos sentiments pour signer en ligne des pétitions fort diverses ? Cette organisation de cyberactions est, en effet, engagée sur une multitude de fronts et se targue d’opérer « démocratiquement », en suivant les orientations de sa large base d’adhérents « de fait » – puisque signer une quelconque pétition d’Avaaz fait automatiquement de vous un adhérent…
À première vue, avec plus de dix millions de membres, le succès d’Avaaz est peu contestable, et son impact médiatique paraît aussi réel que la réussite des actions. On pourrait être tenté de suivre ce mouvement les yeux fermés.
Avaaz.org est une organisation non gouvernementale internationale d’actisme en ligne, fondée en 2007. Se présentant comme une « communauté démocratique supranationale », Avaaz encourage les citoyens du monde entier à se mobiliser sur diverses questions internationales, portant du respect des Droits de l’homme aux changements climatiques.
Mais qui sont donc les fondateurs d’Avaaz ? Et à quels groupes appartiennent ils ?
Avaaz fait partie des Opérations PSYOPS ou PSYWAR de l’OTAN pour la reconquête néocoloniale de l’Afrique : Psychological warfare – PSYWAR, c’est à dire les bases des opérations psychologiques modernes PSYOPs = information et informateurs sélectionnés à l’intention d’un public étranger afin d’influencer ses émotions, motivations, raisonnements objectifs, et enfin le comportement de gouvernements étrangers, d’organisations, de groupes, d’individus.
Les financements d’AVAAZ  proviennent de la Rockefeller Foundation, de George Soros (Open Society Foundations), et enfin de la Bill et Melinda Gates Foundation.
Au regard de ces financeurs, il est permis de douter du total désintérêt d’Avaaz lors de ses campagnes de sensibilisation à une cause…
Avaaz a été créé par Ricken Patel, un anglo-canadien passé par la fondation Rockefeller, la fondation Bill Gates, consultant pour l’ONU, bref un agent du système mondial. A priori, sûrement pas un révolutionnaire dans l’âme. La fondation Rockefeller apprend à manipuler des foules (le PSYWAR) et nul doute que ce Ricken Patel en est devenu un expert.
Membre du Think Tank « Res Publica » (groupe de campagnes civiques transnationales), il est connu pour avoir promu l’ONG Avaaz.org, dont il est le « directeur exécutif ». C’est par « Res Publica » et d’autres Think Tanks du même type qu’il trouve des financements.
Qui est véritablement ce George Soros, co-fondateur d’Avaaz.org, et qui serait officiellement qualifié de « militant milliardaire » ? C’est avant tout un spéculateur. Selon une conférence de Myret Zaki et Étienne Chouard, l’une des organisations (constructions financières est un terme qui conviendrait mieux) de George Soros fait partie du groupe des « hedge funds » qui depuis 2010 à Manhattan cherchent à couler l’Euro afin de sauver le dollar.
Le témoignage d’un ancien collaborateur d’Avaaz nous éclairent quelque peu sur le fonctionnement de la structure : il évoque « marketing, opacité de l’organisation et de son fonctionnement ». Pour lui, Avaaz « mène des campagnes opportunistes en fonction de l’air du temps et ne veut pas, comme les organisations traditionnelles, réaliser des analyses poussées qui sont une perte de temps … »
Pour finir, à noter qu’un article de Dominique Guillet (Kokopelli) de novembre 2012, fait le point sur les actions d’Avaaz, et sur l’utilisation des dons versés à l’association. Il apparaît que l’organisation Avaaz appuierait des guerres, notamment les conflits libyen et syrien de 2012. Sont aussi soulignés les salaires et dépenses gigantesques de ses dirigeants, ainsi que des liens avec diverses organisations et fondations contestables aux actions contestables. 
Dédé l’Abeillaud et Marie Tréanton avec l’aide de l’enquête de Paul Matthew

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