A toutes les victimes de la bêticide

A toutes les victimes de la bêticide

jeudi 14 février 2013

ON EN PEUT P.L.U. !

A tous les p'tits gris :
Le prochain conseil municipal à Plougastel-Daoulas aura lieu le mardi 19 février à partir de 18h30.
Face aux choix arbitraires et clientélistes du maire, Dominique Cap, d’attribuer des permis de construire allant à l’encontre d’une gestion raisonnée et environnementale du territoire, favorisant des situations à haut risque sanitaire, multipliant les tensions entre habitants, et mettant au grand jour des déréglementations multiples,
Face à l’absence de condamnations des élu(e)s de l’opposition et de réactions des représentants d’EELV sur la commune,
Je vous invite à me rejoindre le mardi 19 février afin d’assister au conseil municipal et interroger le maire sur le projet d’extension des serres au lieu-dit Saint-Jean/Le Cosquer.
Courrier du 04 Février ci-dessous pour un recours gracieux.
RDV : parking face à la mairie - 18h30


Cette démarche est non violente et temporaire. Si l'accès à la salle du conseil est condamné, sachant qu'il est obligatoirement accessible au public, nous improviserons une guérilla tintamaresque (apporter tout objet utile et sonore). Merci de m'avertir de votre présence au : 06 71 88 76 14 ou disentus@gmail.com (laisser vos coordonnées).

"Objet : demande de recours gracieux

Monsieur le Maire,

Je vous demande l’annulation des permis de construire suivants :
  • N° PC 29189-12-0078-PO et
  • N° PC 29189-12-0079-PO
accordés le 12 novembre 2012 au lieu-dit Le Cosquer-Saint Jean. Il apparaît en effet que le propriétaire des parcelles sus nommées n’est pas respecté un certain nombre de réglementations. Le document ci-joint, regroupant des clichés datant de 1993 et de 1998, montrent que le demandeur a accumulé des monticules de gravats afin de réaliser la fondation du remblai actuel, emplacement réservé à l’extension de serres, objet des dépôts des permis de construire du 12 novembre 2012.
Vous remarquerez comme moi, la présence sur les photos, en autre, de bidons ayant contenu des produits chimiques, appelés nutritions végétales, utilisés pour les plants cultivés en hors-sol et sous serres. La présence de ces déchets ne peut-être qu’une vision partielle d’une pollution invisible et plus conséquente dont l’érosion n’a pu qu’aggraver le phénomène, en rejetant durant cette dernière décennie, les résidus chimiques de ce dépotoir vers l’Elorn toute proche.
De plus, conformément aux déclarations d’ouverture de travaux, l’affichage des permis de construire doit être visible à partir de la voie publique. Or après examen sur le terrain, aucun panneau n’a été installé pour les deux parcelles (Le non-respect de l'obligation d'affichage d'un permis de construire est passible d'une sanction pénale entraînant une contravention).
D’autre part, ce remblai a été réalisé en l’absence d’études d’impact sur les zones humides.
Enfin, cet édifice artificiel dénature le paysage.
Par conséquent, en vertu du pouvoir de police du maire qui vous a été confié, je vous empresse de suspendre les travaux engagés par Mr GOUENNOU.
Bien à vous.
Mr DERRIEN David

Copie à :
- Mr GOUENNOU Jean-Alain
- rédactions du Télégramme et Ouest-France
- AE2D
- Préfecture (services de la DDPP)"

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